Djerba la douce : doucement le matin…plus doucereusement le soir…

Un peu d'histoire

Heureux qui comme Ulysse, de retour de la guerre de Troie en 1185 av. J.-C., a échoué sur les rives de Djerba, connue dans la mythologie grecque et l’Odyssée d’Homère comme l’île des Lotophages. Peuplée par les Berbères à l’époque néolithique, Djerba a séduit tous les conquistadors de la Méditerranée, Grecs, Phéniciens, Carthaginois, Romains, Vandales et Byzantins avant de se faire conquérir par les Arabes en 665 et idolâtrer par une communauté juive dès 1030.

 

Convoitée dès le XIIème siècle par les Normands de Sicile, les Aragonais, les Espagnols et les Ottomans, ce n’est qu’en 1956 date de l’indépendance de la Tunisie, qu’elle devient La Douce, à juste titre.

Situation géographique

L’« Île aux Sables d’Or » comme l’appelait Flaubert, est  la plus grande des rivages d’Afrique du nord avec 514km2 de superficie et 125km de côtes et de plages poudreuses. Située à 500km de la capitale Tunis, et au Sud-Est du golfe de Gabès, Djerba a une morphologie plate et souffre de stress hydrique.

Les endroits connus à Djerba

Au Nord s’érige la légendaire houmet essouk,  la capitale djerbienne peuplée de 45.000 habitants. Jemaâ Ettrouk et Sidi Zitouni y côtoient  l’église Saint-Joseph et s’ouvrent sur la synagogue la Ghriba située dans la Hara Sghir. Ajim, El Kantara, Midoun, Mezraya, Mellita, Sadouikech,  Guellala ou l’île des flamants vivent en synergie avec la nature et l’authenticité. Elles offrent également un de ces bouquets de fraîcheur à un Sud tunisien garrotté par la chaleur.

Les villes voisines

Attachée à la péninsule du Djorf par un bac et à Zarzis par une voie de 7km, Djerba tourne le dos à l’industrie sfaxienne, située à 300km pour expédier ses brises marines vers les dunes du Sahara.